Phnom Penh intensifie sa lutte contre les « usines à arnaques » et prépare une nouvelle loi sur la cybercriminalité

Cambodge : plus de 210 000 suspects de cyberescroqueries ont quitté le pays

Plus de 210 000 personnes soupçonnées d’être des cyberescrocs étrangers ont quitté volontairement le Cambodge depuis l’intensification, en juin dernier, des opérations de lutte contre les arnaques en ligne, selon des estimations des autorités.

Plusieurs chefs de réseaux font toujours l’objet d’enquêtes actives après avoir pris la fuite de leurs bases, a indiqué mercredi le ministère de l’Information.

Depuis juin de l’année dernière, des task forces conjointes ont mené des descentes dans environ 2 500 sites et démantelé près de 200 affaires majeures de fraude en ligne.

Au total, plus de 46 000 équipements technologiques ont été saisis au cours de ces opérations, tandis que plus de 8 000 ressortissants étrangers ont été pris en charge en vue de leur expulsion.

Les tribunaux cambodgiens ont également traité des dossiers impliquant plus de 500 personnes, parmi lesquelles des chefs de réseaux de premier plan et leurs complices.

De nombreuses victimes, « trafiquées vers des “usines à arnaques” et contraintes de travailler pour des réseaux criminels », ont été secourues en coordination avec des partenaires internationaux.

Par ailleurs, Phnom Penh travaille à l’élaboration d’un projet de loi sur la lutte contre la cybercriminalité, destiné à établir un cadre juridique prévoyant « des sanctions sévères afin de prévenir de futures activités numériques illicites et de garantir un environnement numérique sûr ».

SOURCE: AA

Comments

Comment

Comment Your email address will not be published. Required fields are marked*

No comments Yet

#