Chine, États-Unis et plusieurs pays occidentaux s’inquiètent de l’impact du nouveau barème progressif sur les marges des grands producteurs d’or.

Pressions internationales sur le Ghana pour freiner la hausse des redevances sur l’or

Le Ghana envisage de remplacer sa redevance minière fixe de 5 % par un barème progressif de 5 % à 12 %, indexé sur le cours de l’or, afin de tirer profit de la flambée des prix. Cette réforme suscite l’inquiétude des grandes compagnies minières, qui craignent que le pays devienne l’une des juridictions les plus coûteuses d’Afrique, réduisant leurs marges et menaçant la viabilité de certaines mines, notamment celles détenues par des intérêts chinois comme Zijin, Chifeng et Shandong Gold.

Face à cette situation, la Chine, les États-Unis, ainsi que le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et l’Afrique du Sud ont exercé des pressions diplomatiques inédites. Des réunions ont été organisées avec le ministre ghanéen des Terres et des Ressources naturelles pour exprimer ces préoccupations et poursuivre le dialogue avec le ministère des Finances. Les PDG des compagnies minières internationales, dont Newmont, Gold Fields, AngloGold Ashanti et Perseus, ont également adressé des lettres pour exprimer leurs réticences.

Le Ghana a accepté de réduire une taxe existante pour faciliter la réforme, mais le barème progressif proposé pourrait entrer en vigueur dès la semaine prochaine si aucune modification n’est apportée. Les ministères ghanéens n’ont pas fait de commentaires publics à ce stade.


SOURCE: NewstimeHub

 

Comments

Comment

Comment Your email address will not be published. Required fields are marked*

No comments Yet

#