À Abidjan, la Banque africaine de développement et le Groupe de coordination arabe ont signé une déclaration pour mobiliser des fonds à long terme en faveur de l’industrialisation et de la création d’emplois sur le continent.

La BAD renforce sa coopération avec les institutions financières arabes pour combler le déficit de financement en Afrique

Mardi à Abidjan, la Banque africaine de développement (BAD) a tenu sa première réunion avec le Groupe de coordination arabe (ACG), rassemblant des institutions financières telles que la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds OPEP pour le développement international et le Fonds saoudien pour le développement. L’objectif est d’attirer davantage de financements de la part des bailleurs arabes, alors que les donateurs occidentaux, dont les États-Unis, réduisent leur soutien à l’Afrique.

Le président de la BAD, Sidi Ould Tah, a insisté sur l’importance d’un « partenariat structuré et véritablement stratégique » afin de combler le déficit de financement du développement, estimé à 402 milliards de dollars par an, nécessaire pour soutenir l’industrialisation, les infrastructures, l’agriculture et la création d’emplois sur le continent. Les parties ont signé une déclaration formelle définissant les priorités de cofinancement et ont annoncé la création d’une plate-forme de coordination pour des investissements régionaux à long terme, plutôt que des projets ponctuels par pays.

Cette coopération vise à mobiliser des fonds supplémentaires pour permettre à l’Afrique de faire face aux « chocs externes » et de réduire l’écart entre les besoins financiers et les ressources actuellement disponibles pour le développement.


SOURCE: NewstimeHub

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