- La cour d’appel de Limoges a confirmé le maintien en détention provisoire de l’un des deux mis en examen dans l’enquête sur l’incendie criminel de l’hôtel de ville, survenu le 17 octobre dernier
AA / Istanbul / Ayse Bashoruz
La cour d’appel de Limoges a confirmé le maintien en détention provisoire de l’un des deux suspects mis en examen dans le cadre de l’enquête sur l’incendie criminel de l’hôtel de ville, tandis qu’elle a ordonné la remise en liberté du second sous contrôle judiciaire.
Les décisions ont été rendues jeudi 5 novembre, après l’examen des recours mardi 3 novembre, selon une publication de la Ville de Limoges publié sur le réseau social américain X.
L’incendie, qualifié de criminel par les autorités municipales, s’était déclaré le 17 octobre dernier dans le bâtiment abritant l’hôtel de ville de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, en France.
La cour d’appel a confirmé le maintien en détention provisoire du premier mis en examen, poursuivi notamment pour tentative de meurtre sur une personne dépositaire de l’autorité publique, destruction en bande organisée et association de malfaiteurs.
Le second mis en examen, poursuivi pour destruction en bande organisée et association de malfaiteurs, a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Il devra résider à Marseille, se présenter chaque semaine à la police et respecter plusieurs interdictions, notamment celle de se rendre en Haute-Vienne, en Corrèze et en Creuse, de contacter l’autre suspect ou de participer à des manifestations sur la voie publique en France.
À la suite de ces décisions, le maire de Limoges, Guillaume Guérin, a indiqué en avoir pris acte. Dans la publication, il a réaffirmé sa « pleine confiance dans le travail rigoureux mené par les services de police » ainsi que dans l’institution judiciaire, afin que les circonstances de l’incendie soient établies et que les responsabilités soient déterminées.
L'édile a également exprimé le souhait que les responsabilités soient pleinement établies et que les sanctions pénales soient « à la hauteur de la gravité des faits ».
Anadolu Ajansı / Ayşe Başhoruz — Anadolu Ajansı
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