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Le ministre gambien de la Justice demande à la Cour internationale de Justice de reconnaître la responsabilité de la Birmanie et d’ordonner des réparations pour les victimes.
Lundi, Dawda Jallow, ministre de la Justice de la Gambie, a présenté devant la Cour internationale de Justice (CIJ) que la Birmanie avait délibérément ciblé la minorité rohingya par « une violence horrifique » visant à détruire la communauté. Selon lui, les Rohingya ont été soumis à « la plus effroyable violence et destruction que l’on puisse imaginer », et le gouvernement birman n’a jamais tenu personne responsable des crimes commis.
La Gambie demande à la CIJ de reconnaître que la Birmanie a violé ses obligations en vertu de la Convention sur le génocide, d’ordonner la cessation de tout acte illicite et de garantir des réparations ainsi que des mesures de non-répétition. Les audiences doivent se terminer le 29 janvier, avec l’appui de onze États ayant déposé des déclarations d’intervention, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et le Canada.
Depuis 2017, la minorité musulmane rohingya subit persécution et exactions dans l’État de Rakhine, poussant environ un million de personnes à fuir vers le Bangladesh. La Gambie s’appuie sur les rapports de l’ONU et d’organisations internationales de défense des droits humains pour étayer sa plainte, affirmant qu’il ne fait aucun doute que la Birmanie est responsable de violations graves de la Convention sur le génocide.
SOURCE: NewstimeHub
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