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0.51 %Les dirigeants militaires de Guinée-Bissau ont formé un gouvernement samedi, quelques jours après avoir pris le pouvoir lors d'un coup d'État, alors que le président déchu Umaro Sissoco Embalo est arrivé dans la capitale du Congo, Brazzaville.
Les dirigeants militaires de Guinée-Bissau ont formé un gouvernement samedi, quelques jours après avoir pris le pouvoir par un coup d'État.
Les militaires ont pris le contrôle de ce pays de langue portugaise mercredi — un jour avant la publication prévue des résultats provisoires des élections nationales — et Embalo s'était initialement rendu au Sénégal voisin.
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Samedi, les dirigeants militaires ont désigné 28 personnes, dont cinq officiers de l'armée et quatre femmes, pour diriger la nation d'Afrique de l'Ouest.
Par ailleurs, dans la capitale Bissau, le principal parti d'opposition de Guinée-Bissau a déclaré que son siège avait été « envahi » par des personnes « lourdement armées ».
Le nouveau dirigeant appelle à la « lutte contre la corruption »
Les véritables motivations du coup d'État en Guinée-Bissau demeurent incertaines, certains émettant l'hypothèse qu'il aurait été exécuté avec l'assentiment d'Embalo.
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Ces soupçons se sont renforcés lorsque les militaires ont nommé le général Horta N'Tam, considéré comme un proche allié du président déposé, à la tête d'une administration de transition censée durer un an.
Samedi, N'Tam a exhorté le nouveau gouvernement à « lutter contre la corruption et le trafic de drogue ».
L'opposition en Guinée-Bissau a suggéré qu'Embalo, au pouvoir depuis 2020, avait orchestré la prise de pouvoir pour interrompre le processus électoral. Embalo n'a pas encore répondu à ces allégations.
Les principaux candidats à la présidence avaient tous deux revendiqué la victoire
La Guinée-Bissau a tenu des élections le 23 novembre, et les résultats devaient être annoncés le 27 novembre, mais la veille de cette date prévue, le coup d'État a eu lieu.
Embalo et son principal rival, Fernando Dias, avaient revendiqué la victoire.
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