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Des officiers et soldats arrêtés après la mort de plus de 20 civils dans le Jonglei.
L’armée du Soudan du Sud a arrêté plusieurs militaires accusés d’avoir tué au moins 21 civils le mois dernier dans le comté d’Ayod, dans l’État du Jonglei, a indiqué le porte-parole des forces armées Lul Ruai Koang.
Deux officiers, dont un commandant, ainsi que plusieurs soldats doivent être transférés à Juba pour y être inculpés avant de comparaître devant une cour martiale.
Selon l’enquête, les meurtres ont été commis par des combattants de la milice Agwelek, intégrée en partie à l’armée et commandée par le général Johnson Olony Thabo. Celui-ci avait été filmé appelant les troupes à ne « n’épargner aucune vie », propos que les autorités ont ensuite qualifiés de lapsus.
Les combattants impliqués auraient quitté leurs positions sans autorisation avant de s’en prendre à des civils, principalement des femmes et des enfants. L’opposition évoque un massacre ayant fait au moins 25 morts.
Dans un communiqué, la Conférence des évêques catholiques du Soudan et du Soudan du Sud a condamné ces violences et celles survenues dans le comté d’Abiemnom, près de la frontière avec le Soudan, où au moins 169 personnes ont été tuées dimanche. Les évêques appellent les autorités à enquêter rapidement et à instaurer un climat de dialogue et de réconciliation.
Source: Newstimehub
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