Les autorités américaines accusent l’ex-chef d’État congolais d’avoir soutenu des groupes armés et prennent des mesures pour freiner l’instabilité régionale

RDC : Washington cible Joseph Kabila avec des sanctions pour son implication présumée dans l’Est du pays

Les États-Unis ont annoncé des mesures restrictives à l’encontre de Joseph Kabila, qu’ils soupçonnent de jouer un rôle dans les troubles sécuritaires dans l’est de la République démocratique du Congo.

D’après le département du Trésor, par l’intermédiaire de l’Office of Foreign Assets Control, l’ex-président aurait apporté un soutien matériel et financier à des mouvements rebelles, notamment liés à l’AFC/M23.

Les autorités américaines affirment également qu’il aurait encouragé des militaires congolais à quitter les rangs de l’armée pour rejoindre ces groupes armés.

Les sanctions mises en place incluent le blocage de ses avoirs aux États-Unis ainsi que l’interdiction pour les entreprises et citoyens américains d’effectuer des transactions avec lui.

Cette décision intervient alors que la situation reste tendue dans l’est du pays, où les rebelles du M23 occupent toujours des zones stratégiques.

Malgré un accord signé entre Kinshasa et Kigali à Washington, les combats se poursuivent sur le terrain, entraînant de nouveaux déplacements de civils.

Les autorités américaines ont indiqué qu’elles continueront à recourir à des instruments économiques pour soutenir les efforts de stabilisation et le respect des engagements internationaux.

Joseph Kabila, qui a dirigé le pays pendant près de deux décennies, demeure une figure centrale, bien qu’il fasse face à des poursuites judiciaires dans son pays.

 

Source: Newstimehub

 

 
 
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