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Réunis à Addis-Abeba pour la 39ᵉ session de l’Assemblée de l’Union africaine, les chefs d’État africains affrontent une conjoncture complexe marquée par des crises internes persistantes et une pression américaine accrue sous l’administration Trump.
Le sommet des dirigeants africains, qui se tient les 14 et 15 février 2026 au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, intervient dans un contexte continental tendu. Au cœur des discussions : sécurité, diplomatie, économie et gestion des multiples crises qui secouent l’Afrique.
L’ombre de la politique étrangère américaine plane sur les travaux. L’administration du président Donald Trump a imposé une interdiction totale ou partielle d’entrée à 26 pays africains, réduit l’aide humanitaire et sanitaire, et introduit des accords bilatéraux axés sur l’accès aux minerais critiques. Les hausses tarifaires et les tensions diplomatiques avec le Nigeria et l’Afrique du Sud compliquent davantage les relations entre Washington et les principales puissances africaines.
Parallèlement, les chefs d’État s’attaquent aux conflits qui ravagent le continent, notamment en République démocratique du Congo et au Soudan. Le président de la Commission de l’Union africaine, Mohamoud Ali Youssef, s’est félicité des progrès vers un cessez-le-feu avec le M23 et a exprimé un optimisme prudent concernant le conflit soudanais.
Les dirigeants dénoncent également la reconnaissance unilatérale par Israël du Somaliland, affirmant leur soutien indéfectible à l’intégrité territoriale de la Somalie. Enfin, la question du changement climatique occupe une place centrale : l’Afrique, bien que responsable d’environ 3 % des émissions mondiales, en subit les effets les plus sévères.
SOURCE: NewstimeHub
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