Le gouvernement burkinabè critique un rapport jugé biaisé et défend l’action de ses forces armées.

Ouagadougou rejette les accusations de Human Rights Watch

Les autorités du Burkina Faso ont vivement contesté un rapport publié le 2 avril 2026 par Human Rights Watch concernant la situation des droits humains dans le pays.

Dans une déclaration officielle, le porte-parole du gouvernement, Gilbert Ouédraogo, a dénoncé un document qu’il considère comme reposant sur des allégations sans fondement. Il a également remis en cause la crédibilité de l’ONG, estimant qu’elle ne s’appuie pas sur une présence directe sur le terrain.

Le gouvernement pointe des lacunes dans la méthodologie du rapport, accusant l’organisation de chercher à discréditer les forces de défense engagées contre les groupes armés. Il affirme que les opérations militaires sont menées dans le respect des droits fondamentaux et visent avant tout à protéger les populations.

Face à une situation sécuritaire tendue, les autorités rappellent que la lutte contre le terrorisme demeure une priorité, conduite dans le cadre des lois nationales et des engagements internationaux. Elles se disent prêtes à réagir face à toute tentative de porter atteinte à la souveraineté du pays.

De son côté, le rapport de Human Rights Watch met en cause plusieurs acteurs du conflit, notamment l’armée burkinabè, des groupes alliés et des combattants liés à Al-Qaïda, accusés d’être impliqués dans la mort de plus de 1 800 civils et le déplacement massif de populations depuis 2023.

 

Source: Newstimehub

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