Une action juridique fondée sur des documents rassemblés par des sources authentiques, y compris des photos et des vidéos qui documentent les crimes de génocide à Gaza.

Des avocats algériens introduisent une action en justice contre Israël devant la CPI

Un groupe d'avocats algériens a annoncé vendredi qu'il avait déposé une plainte auprès du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye contre des responsables israéliens "impliqués dans la perpétration de crimes de génocide à l'encontre du peuple palestinien".

L'Union nationale des barreaux d'Algérie a indiqué que la plainte a également été signée par les barreaux tunisien, jordanien, mauritanien et palestinien.

L'Union nationale des barreaux algériens a déclaré que l'action en justice était basée sur des documents recueillis auprès de sources authentiques et qu'elle comprenait des photos et des vidéos documentant les crimes israéliens dans la bande de Gaza.

Elle inclut des documents officiels publiés par des organismes des Nations unies, des groupes internationaux et des ordonnances récentes de la Cour internationale de justice (CIJ) qui ont affirmé des preuves plausibles de crimes de génocide dans la bande de Gaza.

Le 26 janvier, le tribunal des Nations unies a jugé plausible l'affirmation de l'Afrique du Sud selon laquelle Israël commet un génocide. La Cour a rendu une ordonnance provisoire enjoignant à Israël de cesser d'entraver l'acheminement de l'aide à Gaza et d'améliorer la situation humanitaire.

Le communiqué indique qu'une équipe internationale a été formée pour suivre les crimes israéliens commis à Gaza.

Israël a lancé une offensive meurtrière sur la bande de Gaza le 7 octobre, qui a tué au moins 27 131 Palestiniens et en a blessé 66 287, à la suite d'une attaque surprise du groupe de résistance palestinien, le Hamas. Près de 1 200 Israéliens auraient été tués lors de l'attaque du Hamas.

L'offensive israélienne a provoqué le déplacement interne de 85 % de la population de Gaza, qui souffre d'une grave pénurie de nourriture, d'eau potable et de médicaments, tandis que 60 % des infrastructures de l'enclave ont été endommagées ou détruites, selon les Nations unies.

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