L’ONG alerte sur les restrictions migratoires et les obstacles qui pourraient limiter la présence des supporters pendant le tournoi.
L’organisation Amnesty International a exprimé de sérieuses inquiétudes concernant la Coupe du monde de football 2026, pointant le risque de « violations importantes des droits humains » lors de la compétition.
La mise en garde se fonde sur la politique migratoire des États-Unis, qui accueilleront la majorité des matchs et ont procédé à plus de 500 000 expulsions en 2025, souligne le communiqué publié lundi.
Certains pays qualifiés pourraient voir leurs supporters limités dans leurs déplacements en raison des interdictions de voyage, notamment la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Le refus récent du Mexique d’octroyer des visas aux fans de la République démocratique du Congo pour la finale des qualifications contre la Jamaïque illustre ces difficultés.
L’ONG attire aussi l’attention sur certaines restrictions des libertés aux États-Unis, susceptibles d’affecter l’expérience des supporters. Elle appelle la FIFA à garantir un tournoi où chaque fan pourra se sentir en sécurité, respecté et libre d’exercer ses droits. La compétition se tiendra du 11 juin au 19 juillet 2026.
Source: Newstimehub