Président de l’EFC et membre du comité exécutif de l’UEFA, Al-Khelaïfi figurait parmi les profils susceptibles de bénéficier d’un large soutien, notamment en Asie.
Nasser Al-Khelaïfi ne sera pas le candidat européen face à Gianni Infantino. Le président du PSG et du groupe European Football Clubs (EFC) a catégoriquement écarté, mardi, l’idée de briguer la présidence de la FIFA.
"Je n’ai aucun intérêt pour la FIFA, aucun agenda ni aucune ambition d’y être", a déclaré Al-Khelaïfi lors d’une conférence de presse à Copenhague, après l’assemblée annuelle de l’EFC.
Alors que l’UEFA cherche un candidat susceptible de défier Infantino lors de l’élection du 18 mars au Maroc, le patron du PSG a fermé la porte : "Je ne pense pas être la bonne personne pour ce poste et je ne veux pas y aller. En fait, j’aime ce que je fais".
"Je pense que la FIFA n’est pas pour moi. Merci, a-t-il tranché.
Président de l’EFC et membre du comité exécutif de l’UEFA, Al-Khelaïfi figurait parmi les profils susceptibles de bénéficier d’un large soutien, notamment en Asie. Il est également ministre dans le gouvernement du Qatar, pays hôte de la Coupe du monde 2022 et qui a jusqu’ici soutenu Infantino.
Ceferin attaque sans nommer Infantino
La réunion de l’EFC intervient dans un contexte de fortes tensions au sommet du football mondial. Le président de l’UEFA, Aleksander Čeferin, qui s’est lui-même exclu de la course à la présidence de la FIFA, a appelé à "dire assez" et dénoncé un football où "les règles sont contournées lorsqu’elles dérangent".
"Le football n’a pas besoin d’empereurs", a lancé Čeferin.
De son côté, Al-Khelaïfi a apporté son soutien au président de l’UEFA, l’appelant à se représenter pour un quatrième et dernier mandat en 2027.

